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cr:ag:idf:20160427

AG francilienne du collectif des Précaires de l'ESR du 27 avril 2016 dans le petit auditorium du foyer de la BNF

17h – 20h

Présent·e·s : environ une cinquantaine de personnes

DATES À RETENIR

  • Prochaine AG francilienne le 18 mai, à 18h dans l'Amphithéâtre François Furet de l'EHESS (105 boulevard Raspail, 75006 Paris. Métro 4 Saint-Placide ou Métro 12 Notre-Dame-des-Champs).
  • Appel à manifester le 28 avril, le 1er et le 3 mai
  • Semaine du 9 mai : mobilisation intensive
  • Participation à Nuit debout le samedi 30 avril : précarité dans l'ESR à Nuit Debout samedi au stand Interfacs. RDV à 16h30.
  • Journées de rencontre nationale les 28 et 29 mai

LES BESOINS DU COLLECTIF

Nécessite de s’inscrire dans les commissions. APPEL À INVESTIR LES COMMISSIONS, pour faire vivre le collectif.

Appel à mobilisation pour la participation des précaires ce samedi à Nuit debout. Appel aux personnes qui souhaiteraient se mobiliser (témoignages, organisation, forces vives, discuter entre nous et avec gens extérieurs). RDV à 16h. Contact : Anais M.

Ne pas hésiter à s’inscrire sur la liste Bonjour.

Ne pas hésiter à consulter le WIKI du collectif.

Travail de chacune des commissions sur la préparation des journées de rencontre nationale les 28 et 29 mai → voir la motion votée au sujet de l’organisation de ces journées sur le site de l’ESR.

ORDRE DU JOUR

  • Point sur les mobilisations des collectifs, à l’échelle locale.
  • Relations avec le mouvement contre la loi travail
  • Point sur les outils numériques et les commissions
  • Lien avec les médias
  • Rencontre nationale des 28 et 29 mai

Intervention de Boris (précaires de la BNF)

Situation de précarité de nombreux·ses personnels de la BNF → Des mi-temps payés 600/700 euros, même si certain·e·s des précaires ont des CDI, conditions de travail déplorables. Lutte aujourd’hui pour des contrats avec 110 heures (max possible), ce qui permettrait d’avoir un salaire de 900 euros (même si cela reste très peu, serait mieux). 70 agents qui souhaitent aujourd’hui passer à 110 heures et il n’a été accordé que 7 contrats à 110 heures, par manque d’argent comme raison avancée. Deux journées de mobilisation : personnels en grève les samedis 7 et 14 mai : besoin de notre soutien et du soutien des lecteur·trice·s dans cette lutte.

1) présentation des collectifs locaux et des actions menées

Toulouse 2

Faculté de sciences humaines et sociales. Collectif monté il y a deux ans (baisse de salaire des doctorant·e·s qui donnaient des cours, mensualisation du paiement des vacations, exonération des frais d’inscription). Une centaine de personnes intéressées. 10/15 personnes vraiment actives. Une trentaine mobilisable. Collectif qui avait été mal reçu par la présidence.

À ce jour : Lassitude au bout de deux ans se fait sentir, mais également très bien structuré (date de création force et faiblesse à la fois). Ils reprennent confiance aujourd’hui avec la mobilisation nationale.

Université de Versailles St Quentin en Yvelines

Création récente du collectif (fac de sciences humaines et sociales et département de science politique). Revendications locales : question des vacations ; création d’un nouveau contrat de vacataire qui permettrait de rendre effectif les droits sociaux : cette question aurait plus de poids si elle est portée par le mouvement national.

Paris 8

Créé il y a un mois et demi. Volonté de créer un espace intermédiaire → 30 lors de leur 1ère AG ; gros turnover entre 40 et 50 personnes qui suivent ce qui est fait.

Participation au mouvement contre la loi travail + campagne locale de revendication pour la rentrée qui se prépare. Lancement d’une pétition pour le soutien des titulaires et des étudiant·e·s + demande de motions de soutien des labos (relai institutionnel) + rencontre avec l’intersyndicale. Collectif qui vise surtout le moment de la rentrée.

Science po

Création du collectif en février.

AG au moment du mouvement contre la loi travail. Revendications : plus de contrats et moins de bourses. Mouvement qui voulait d’abord apporter un soutien aux étudiant·e·s (nos conditions au deuxième plan). Il y a 3 ans, grève des vacataires en langues.

Volonté que les préoccupations et les revendications se rattachent aux conditions de travail de tou·te·s les personnels (vacataires pas doctorant·e·s et BIATSS). Pour l’instant, peu de contacts avec les autres précaires. Illes se posent la question de comment établir des liens. Les autres personnels précaires ne viennent pas aux AG. Volonté d’inclure les vigiles très nombreux à Science Po.

Le collectif est preneur d’exemples pour mobiliser.

Blocage de la soirée de gala vendredi dernier par les étudiant·e·s, durant une heure. Certain·e·s questionnent et félicitent l’action et le très bon communiqué de presse (politique) qui en a émané.

Nanterre

Pas de collectif pour le moment, juste réunions en AG (3ème cette semaine). A commencé le 13 avril. Envie de mobilisation se ressent surtout au niveau de sociologie et de science politique.

3 AG, une par semaine. La plus grosse était la première (19 personnes) ; bcp de turnover. Une 40aine de gens potentiellement mobilisables. Apparition dans les cortèges interfacs de la mobilisation contre la loi travail. Prochaine réunion la semaine prochaine avec deux questions principales (grève ; rétention de note). Collectif qui n’est pas encore assez fort.

Illes ont déjà obtenu une motion du labo ISP (proposée d’abord par les doctorant·e·s puis soutenue par tou·te·s les personnels du labo) sur la question des vacataires. Illes vont essayer de la faire remonter dans tous les laboratoires de Nanterre et à la présidence d’université.

Intervention sur la définition de la précarité

Une docteure non titulaire veut savoir si on n’est que des collectifs de doctorant·e·s. Plusieurs réponses par la négative. Tous les collectifs regroupent également des docteur·e·s non titulaires, même si c’est en grande partie les doctorant·e·s les moteurs, de par les facilités de regroupement (moins atomisé·e·s).

Les docteur·e·s sont aussi concerné·e·s, des conditions de recrutement honteuses ; processus de sélection sales ; difficulté à s’exprimer car peur des retombées. Elle se demande s’il existe de collectifs de docteur·e·s.

Je fais partie de la catégorie des docteur·e·s. Principe des post-docs implique des changements d’institution tous les 18 mois. Il n’y a plus de rattachement à une université. Comment créer de la solidarité entre nous (les docteur·e·s) ?

Créer un « nous collectif » est une volonté des docteur·e·s présent·e·s à l’AG (6 personnes). Comment créer du lien à long terme dans nos institutions ?

Ne pas s’arrêter à la question des vacations → la thèse est le début et non la fin du parcours de merde.

K. Paris 8

À l’exception de Paris 1, dans les plus de 20 collectifs créés, ils parviennent à réunir les différents statuts ou tendent à le faire.

Volonté de la commission Revendications : le mot d’ordre est de ne pas céder à l’atomisation et on se pose la question de comment articuler la situation des docteur·e·s sans poste à celle des autres précaires. À chaque fois, la création de poste est demandée dans les revendications.

Paris 1

6 mois d’existence, collectif constitué suite à la fin de de l’exonération des frais d’inscription (décision passée en juillet à 20h) pour les ATER et contractuel·le·s.

Les revendications contenaient déjà la mensualisation et dénonçaient la précarisation générale (collectif ouvert à tou·te·s les non titulaires de l’enseignement supérieur).

Se sont présenté·e·s aux élections des collèges centraux de Paris 1, et ont obtenu 3 élu·e·s → faire valoir les revendications des doctorant·e·s. Les mdc ont voté pour eux, au vu du nombre de voix obtenues. Choix du collectif de Paris 1 de penser que la pertinence est dans le fait de fédérer les sans poste. Illes ont également participé au mouvement contre la loi travail → jonction avec étudiant·e·s et personnels (prof, mdc et BIATSS) faite, participation à leur AG.

EHESS

Mobilisation dans le cadre de la loi travail, pas vraiment de collectif (un créé il y a deux ans). Volonté d’élargir la question de la précarité aux personnels administratifs, quelques contacts mais pas évident d’avoir des contacts. D’autant plus qu’à l’EHESS, pas de syndicat pour ces personnels. → Ce qu’ils essayent de porter est la question générale de la précarité dans les mondes professionnels : la question de la précarité centrale.

INED

80 non titulaires sur 240 personnels.

Parmi ces non titulaires, 40 doctorant·e·s.

Mouvement qui comment à prendre forme.

Aix-Marseille

Le 13 avril grosse AG, tournée des labos, intégration à l’intersyndicale, AG avec des sciences dures.

Travail vers l’extérieur qui a été une réussite.

Problème de l’éclatement des sites universitaire. Travail pour créer un sous collectif à Aix en Provence (20 personnes). Pétition élaborée et demande de motion institutionnelle (signature des labos). Avec l’Iremam et le comité de mobilisation étudiante, organisation d’une conférence.

2) point sur les actions à mener et le lien avec la mobilisation contre la loi travail

Commission action

Insiste pour faire plus le lien avec le reste de la mobilisation contre la loi travail et les luttes de secteurs comme celle des cheminot·e·s (réforme ferroviaire), celle des intermittent·e·s (Assurance chômage), celle des hôpitaux (Plan Hirsh).

4 points à discuter sur ce qui peut se faire

  • Appel à la mobilisation pour soutien aux étudiant·e·s (demain, 1 mai, 3 mai) ou cortège spécifique du mouvement des précaires avec sa banderole → question : est-ce que l’on décide que l’on s’autonomise par rapport au mouvement étudiant, afin d’être plus visible ? ou se rattacher au cortège interfacs ?
  • Semaine de mobilisation du 9 mai.
  • Action en lien avec les intermittent·e·s et précaires. Aller les rencontrer ce soir à Odéon (AG à 19h), date commune, action ensemble.
  • Envahir un lieu, action coup de poing.

Nécessite de s’organiser dans les commissions et de s’inscrire dans les commissions. APPEL À INVESTIR LES COMMISSIONS, pour faire vivre le collectif.

Semaine de mobilisation

  • Comment s’est décidé le fait que la semaine du 9 soit celle de la mobilisation ? Pourquoi pas dès le 1er mai ?
  • Semaine proposée lors de la dernière AG. Des choses déjà organisées sur le mouvement étudiant la semaine du 1er ; délai un peu court d’ici le 1er mai ; pont au milieu.

Proposition d’actions

Le 9 mai, tou·te·s les vacataires écrivent un mail naïf : où sont mes payes depuis janvier ? Si on le fait massivement, on peut avoir des réponses monstrueuses, les collecter et faire un truc pour les visibiliser (page internet…) et faire connaitre le problème.

Rétention des notes : question de rapport de force local ou à voter en AG francilienne ?

M. Paris 8

Faire les rétentions des notes. Pourquoi ne pas utiliser ce moyen-là ? Passer à des modes d’action moins symboliques, nécessité de taper plus fort. Mettre au vote cette question. Faire de la rétention permettrait de soutenir les étudiant·e·s mobilisé·e·s, qui sont en grève à P8.

F. Paris 8

Sur la question des modes d’action proposés. Incapacité de participer à tous les modes d’action → un mail m’expose personnellement (cf. propo précédente) ; faire une rétention des notes dépend d’un rapport de forces à l’UFR. Certains modes d’action peuvent être décidés au national mais dépendent de rapports de forces au local. Il ne faut pas des actions pénalisantes au niveau individuel.

A. Paris 1

Rétention des notes votée en AG des doctorant·e·s de P1. Beaucoup de gens qui se rétractent aujourd’hui (notamment en droit), du fait des remarques des titulaires → Action efficace car elle fait peur. Ce type de mode d’action devrait bénéficier d’un mouvement national. Si ça prend dans tous les UFR et toutes les facs, ça peut marcher. Nécessite d’être adoptée au niveau large.

S. retraité

Les vacataires doivent-ils se défendre en soi ? Compte-tenu le statut, cad l’absence de statut, beaucoup de personnes dans l’éducation nationale, dans le secondaire, pourraient être intéressées. Cette question des vacations peut unir des gens au-delà de l’ESR. Divise notre collectif mais relie à d’autres groupes.

A. Paris 8

Revenir sur la question :

  • Cortège avec les facs → banderole commune ; contexte de convergence des luttes. Besoin d’avoir des liens avec les autres.
  • Rétention des notes est difficile mais ça marche, si on décide que l’on est tous à le faire, peut changer des choses.
  • Lutte avec Sciences debout et Nuit debout. Idée de la création d’une commission convergence des luttes ?
A. Paris 4

Tous les jours, sur République, Sciences debout : précaires de l’ESR mais on n’entend jamais parler des revendications. Question de notre visibilité pose problème. Pareil pour les intermittent·e·s, illes ont une connaissance très vague de ce que l’on demande. → Nécessité que l’on soit visible mais plus clair surtout. Au moins faire un effort pour rendre la chose plus pédagogique.

L. Paris 8

Sciences debout, c’est plus un partage du savoir. Pas de discours par rapport à la situation et aux conditions de travail. Soit politiser ce qu’illes font, soit action pas pertinente. Pertinence de la convergence avec Sciences Debout ?

K. Paris 8

Par rapport à la proposition de Q. pour une action commune avec intermittents la semaine du 9 mai → c’est mieux d’arriver avec une proposition, que l’on soit nous force de proposition.

Exemple de faire un meeting de tou·te·s les précaires, vidéo « on vaut mieux que ça », question de la visibilité de la précarisation de la société : moment idéal pour se mobiliser et se visibiliser (essentiel). Point d’appui pour les prochaines années, pas que des actions coup de poing. Pourrait se faire à la Bourse du travail (lieu du syndicalisme, symbolique).

A. Paris 1

Question de la visibilité essentielle.

Nuit debout, essentiel aussi. Commission interfacs montée : illes sont peu nombreux·ses, surtout des étudiant·e·s. Très ouvert·e·s à nos revendications → volonté de faire une journée précarité ESR ensemble, ce samedi à la place République. APPEL AUX GENS (témoignages, forces vives, discuter entre nous et avec gens extérieurs). Vers 17/18h.

Commissions qui existaient mais rien sur l’ESR. Envie (prise de contact déjà faite) de créer une commission ESR pour visibiliser. Au-delà de cette journée à République → vote pour la constitution d’une commission ESR à Nuit debout ?

Étudiant de Paris 6

Vous devriez contacter la coordination nationale étudiante pour vous envoyer plus de troupes qu’à l’échelle locale.

M. P8

Plutôt pour une AG qu’un meeting (action commune avec les intermittents précaires) → discuter ensemble et envisager des modes d’action communs, et pas seulement quelques personnes qui parlent.

Pour la commission nationale étudiante, on doit aussi être là pour les étudiant·e·s aussi, nous, c’est donnant-donnant. Orientation politique qui doit se définir.

Convergence des luttes → précaires de la BNF, écrire un truc pour montrer que l’on est avec eux. Nécessité de voter nos orientations politiques.

3) Propositions des commissions « outils » et « animation »

Commission outils

Mandat pour mettre en place des outils libres et éthiques de diffusion.

Des ateliers peuvent être proposés pour la formation à ce type d’outils (constitution listes de diffusion ; service libre ; pétition en ligne) : formation pour une aide dans les choix éthiques. On peut aussi vous ouvrir un espace sur le site.

Possibilité de développer un outil de vote en ligne (4 options de vote). Pas imposer cet outil mais on peut le mettre en place.

Architecture des listes de diffusion

Liste Bonjour : infos générales → ne pas hésiter à s’inscrire (169 inscrit·e·s)

Autres listes pour chacune des commissions : pour que les AG soient plus des temps de discussion de ce qui a pu être réfléchi en amont.

Les commissions :

Nombre d’inscrit·e·s sur les listes des commissions : 7 pour l’animation nationale, 12 pour l’action, 9 pour le juridique, 13 pour les revendications/analyse et 2 en presse en communication.

Les commissions attendent vos retours + nécessité de mobilisation dans les commissions.

Liste des commissions :

  • Commission analyse-revendications
  • Commission animation nationale
  • Commission action
  • Commission juridique
  • Commission outils
  • Commission presse et communication

Lien pour confirmer l’inscription (nécessité de recevoir ce mail ; si absence, ne pas hésiter à réécrire) Si jamais pas de confirmation d’inscription ou pas de mail.

Question de l’ouverture des commissions ou pas → S’inscrire vite dans les commissions car elles vont être fermées temporairement pour discuter de ces questions.

Il faudrait mandater ces commissions.

Sites précaires de l’ESR :

  • 1200 visites par jour (pic) ; 300 visites en moyenne.
  • Compte sur les réseaux sociaux (ne pas hésiter à diffuser)
  • WIKI : CR des collectifs locaux et du collectif francilien.

4) Lien avec la presse

  • Commission presse et communication qui traite de ces questions. Besoins d’autres volontaires.
  • Idée de faire une tribune dans un journal ; nécessité de mandater la commission.
  • Les mails pour les commissions ont été relayés sur la liste BONJOUR.
  • Question : est-ce que l’on fait une tribune ?
  • Des personnes insistent pour que dans ces productions apparaissent clairement la question des créations de postes.
Proposition de Q. EHESS

Avant la tribune, peut-être faire un deuxième communiqué sur la question de la précarité dans l’ESR et rendre public l’argumentaire : liens entre la précarité. Une quinzaine de lignes.

Question de la convergence des luttes

Quelles formes/quels rythmes ? Notamment proposition de créer une commission convergences des luttes. Certains se positionnent contre et expliquent : préfèrent que ce soit une préoccupation de l’ensemble des commissions de se tourner vers les autres secteurs.

L’idée d’une commission convergence pas pertinente, puisque la convergence des luttes est au centre de nos préoccupations et donc question qui concerne toutes les commissions.

M. Paris 8

La question d’une commission convergence permet justement de ne pas se cantonner à des modes d’action corporatistes. Penser des modes d’action qui nous relient aux autres.

X

Qu’est-ce qu’on met dans nos revendications ? Déjà un débat sur le nom que l’on se donne. Il faudrait trancher. Qu’est-ce qui prime ? La création des postes : un des points les plus importants et après tous les autres points plus spécifiques en découlent.

F. Paris 8

Sur la convergence des luttes, je ne sais pas de quoi on parle. Deux questions : construire une identité politique propre des précaires de l’ESR + construire une solidarité avec d’autres secteurs. Mais d’abord, on doit construire une identité politique, la nôtre. Pour faire convergence, il faut que l’on soit constitué.

X

Convergence des luttes est évidente. Après, dans l’ESR, on a des revendications spécifiques. Un rapport de 2011 sur la condition des docteur·e·s montre qu’en France, les plus maltraité·e·s en Europe. Ici, c’est aussi un espace de libération de la parole (je donne 6 mois de travail gratuit pour construire un post-doc auquel je n’ai pas le droit de postuler). On a des revendications spécifiques et propres, on est mal considéré·e·s.

Science Po

Attention, la question, c’est « on est les précaires de l’ESR » ou « on est les docteur·e·s de l’ESR » ? Question des autres précaires de l’ESR (précarité des agents de sécurité : contrat de travail d’une semaine). Nécessité de se lier avec les autres personnels précaires. La création des postes doit être élargie aux autres et qui sont plus invisibles.

Commission

Pour le choix de notre nom, on vous propose méthode d’éducation populaire → La commission Animation nationale et les autres commissions soumettront des propositions de nom : le collectif des précaires de l’ESR ; le collectif des enseignant·e·s chercheur·e·s de l’ESR. Nécessité d’affiner notre nom. Quelque chose à construire collectivement.

A

Dire stop au travail non rémunéré → cela pourrait être un mot d’ordre pour regrouper.

Question des revendications

F. Paris 8

Revendications maximalistes ou minimalistes ? Nécessité de définir une stratégie ambitieuse mais aussi avoir des petites victoires locales qui permettront de construire et mobiliser les personnes autour de nous.

X

Deux temporalités et deux échelles : local/national → la question de la création des postes sur les tribunes nationales ; des trucs plus petits au niveau local. Deux aspects qui ne s’excluent pas. Question locale et question nationale s’articulent.

M. Paris 8

Question des actions locales et de l’action nationale → deux interlocuteurs différents : université/action locale. Il y a en revanche possibilité de coordonner ces actions locales au niveau national. À chaque fois qu’un collectif local est monté et obtient des avantages, ceux-ci disparaissent au bout d’un certain temps. Les revendications locales ne servent à rien pour la condition des ER en France. Nécessité d’avoir pour point central la création de poste dans l’ESR, et rien d’autre, même au niveau local. C’est cette revendication là qu’il faut porter au Ministère et qui nous réunit tous quel que ce soit notre statut.

X

Questions des revendications : revendications générales et question du maintien de conditions de travail décentes sont deux choses différentes et ne s’excluent pas.

5) Rencontre nationale des 28 et 29 mai

Commission animation nationale qui s’en charge → motion à proposer pour préparer cette rencontre nationale.

Nécessité d’activer les commissions et les collectifs locaux dès aujourd’hui, pour un travail de fond pour que des décisions soient prises lors de ces rencontres.

Pour le nom → AG francilienne et pas française, donc on ne peut pas tout décider.

Motion proposée pour l’organisation de ces rencontres.

Logistique → s’inscrire dans la commission : besoin d’aide pour la préparation de cette réunion.

Essentiel : s’inscrire sur bonjour et sur ces différentes commissions → le travail de réflexion va passer par ces commissions.

Question de priorisation

M. Paris 8

Mais nécessité de définir notre identité, dès maintenant, avant ça. Trancher sur la convergence avec la précarité. Nécessité réelle de profiter du mouvement collectif actuel. Il faut qu’on profite de tout ça. Plutôt faire avancer nos revendications par le travail en commission.

Q

On ne peut pas forcément trancher l’action politique sur 6 mois aujourd’hui, mais au moins sur les prochaines semaines. Dans ce cadre de cette AG, trancher sur notre communiqué / travail à différencier de la définition des modalités d’action locales.

Idée de faire des convergences de lutte, se saisir de ce contexte politique. Liens avec les BIATSS. Vote aujourd’hui sur cette orientation.

Inquiétude des personnes qui se sont beaucoup mobilisé·e·s jusqu’à présent que les nouvelles personnes qui se manifestent aujourd’hui ne puissent pas derrière suivre → dynamique cohérente. D’où la nécessité de s’inscrire dans les différentes commissions.

Votes sur les différents points

1) Lien avec les intermittents du spectacle

Accepté.

2) Mobilisation semaine du 9 mai, mobilisation ou plus tôt (semaine du 1er mai)

Temps où l’on se rend plus visible, comme le 13 avril, au niveau national. Listes sur ce qui a été fait. Semaine de visibilisation et après on reprend tout ce qu’on a fait au niveau local.

Proposition de Paris 1 : plutôt pour la semaine du 1er mai car la convergence des luttes permet juste d’économiser des luttes. À Paris 1, ça fait longtemps qu’illes se sont mobilisé·e·s et beaucoup d’énergie. Faire la mobilisation la semaine du 1er mai permet de ne pas étendre sur deux semaines la lutte intense.

Vote : Semaine du 9 mai choisie.

3) Action avec coordination des intermittents et précaires. Vote sur le principe même de cette action coordonnée.

Accepté.

4) Proposition concrète d’action avec les intermittent·e·s et précaires : meeting/assemblée

Lieu de discussion, pas un meeting Accepté.

5) Bordelisation d’un lieu

Accepté → choix du lieu plus tard.

6) Soutien aux collectifs qui mènent une action pour la rétention des notes

Accepté.

7) Appel clair participation au mouvement contre la loi travail

Accepté.

8) Cortège spécifique des précaires de l’enseignement sup dans le cortège INTERFACS

Accepté → Rdv 13h rue Edgar Quiné le 28 avril.

9) Action à Nuit debout samedi au stand Interfacs. RDV vers 17/18 heures.

Nécessité qu’on soit plusieurs à être mobilisés.

Stand Interfacs

Problématique soulevée sur la question des liens avec Nuit debout, sans avoir encore fait des liens avec la coordination nationale étudiante.

Pas de vote sur l’action ce samedi, démarche déjà mise en place.

10) Création commission officielle ESR à Nuit debout

Abstention → nécessité de mettre cette question en débat.

11) Création d’une commission convergence des luttes

Contre : Création d’une commission ad hoc ou est-ce que tout le mouvement doit être tourné vers cette question, dans chaque commission ? Points de convergence dans toutes les commissions.

Pour : Commission de délégation qui se chargerait spécifiquement de question.

Refusée.

12) Tribune

Accepté. Ok pour écrire une tribune de l’AG.

13) Rédaction d’un communiqué

Commission presse et communication

Accepté. ⇒ en ligne ici

14) Contenu de ce communiqué

AG réussite même si moins de monde quelle celle du 13. Structuration du mouvement

Semaine de mobilisation du 9 mai et rencontres nationales du 28 et 29.

Centralité de la convergence des luttes dans l’ESR et en dehors de l’ESR.

Appel à manifester le 28 avril, le 1er mai et le 3 mai.

Quelle définition des précaires de l’ESR ?

Commission Animation nationale : question de tous les précaires de l’ESR → c’est une question majeure que l’on ne peut pas trancher jusqu’aux rencontres nationales.

Délicat de se réclamer des précaires de l’ESR alors que positions sociales différentes dans les précaires de l’ESR.

Question ouverte.

15) Motion proposée pour les rencontres nationales

Accepté.

16) Nom choisi jusqu’aux rencontres nationales

Collectif francilien des précaires de l’ESR.

cr/ag/idf/20160427.txt · Dernière modification: 2016/05/10 16:00 par yoann